Partager l'article ! 2011_DS_TS phylogénie (type IIa): Phylogénie, Oiseaux et dissociation de l’ADN Afin d’établir les liens de pare ...
Pour les lycéens d'Etienne OEHMICHEN (51)
et tous les autres....
Phylogénie, Oiseaux et dissociation de l’ADN
Afin d’établir les liens de parenté qui existent entre des espèces actuelles, on a mis au point une technique d’hybridation de l’ADN. Celle-ci permet de former de l’ADN hybride comportant un brin de l’ADN d’un individu A et un brin d’un individu B, de la même espèce ou d’une espèce différente. Puis on peut s’associer, par chauffage, ces brins différents. La température, à laquelle 50% de l’ADN hybride se dissocie, sert à comparer les individus A et B entre eux : plus la température de dissociation est basse, plus la complémentarité de leur ADN est faible. Le graphique du document donne les résultats
Montrez que les informations extraites de ce document permettent de préciser la parenté entre les trois espèces étudiées.
PROPOSITION DE CORRECTION:
- Le degré de parenté entre deux espèces est d'autant plus élevé que les différences entre les molécules des deux espèces sont moins nombreuses.
- La température de dissociation de référence car même espèce (moqueur-moqueur) est la plus élevée, soit 87 °C
- moqueur/étourneau : 81°C / moqueur/grive : 78°C
- Plus la température est basse, plus la complémentarité est faible (dissociation plus facile)
- La séquence d'ADN du moqueur est plus proche de celle de l'étourneau que de celle de la grive. La relation de parenté entre moqueur et étourneau et plus étroite qu'entre moqueur et grive
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